En Espagne, Podemos s’est imposé comme le troisième parti
Durée de lecture : 1 minute
Les élections du 20 décembre en Espagne ont vu l’irruption de Podemos, « le parti des Indignés », qui bouscule la gestion PP-PSOE en vigueur depuis trente ans. Voici nos enquêtes pour aider à comprendre ce qui s’est passé.
Lors des élections législatives en Espagne, dimanche 20 décembre, le parti né des Indignés, Podemos, a recueilli 20,62 % des voix (5,18 millions d’électeurs), soit 69 des 350 sièges du futur Congrès des députés. C’est une percée cruciale pour un parti qui avait obtenu 8 % aux européennes de mai 2014. Il devient le troisième parti d’Espagne.
Les deux partis dominants, conservateurs du Parti populaire (PP) et socialistes du PSOE n’ont recueilli que 50,7 % des voix exprimés le 20 décembre. Le PP vire en tête (28,7 %) devant le PSOE (22 %), mais n’a pas la majorité au Parlement.
Voici les reportages que nous avons réalisés pour comprendre ce qui s’est passé :
- Podemos a cristallisé la révolte contre les élites
- La surprenante activité de Podemos dans des campagnes à l’abandon
- En Espagne, la campagne électorale oublie l’écologie
- En Espagne, les citoyens font plier les banques... parce qu’ils agissent ensemble
- À Barcelone, la liste citoyenne et écolo est arrivée en tête des élections