Nouvelle fuite à Flamanville : le redémarrage de l’EPR retardé
La centrale nucléaire de Flamanville, ici en 2023, devrait redémarrer au mieux le 13 août 2025. - JKremona / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
La centrale nucléaire de Flamanville, ici en 2023, devrait redémarrer au mieux le 13 août 2025. - JKremona / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
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Le feuilleton continue. L’EPR de Flamanville, arrêté mi-juin dans le cadre d’essais de mise en service, n’a pas pu redémarrer comme prévu le 2 juillet à cause d’une fuite d’eau. Il faudra attendre six semaines au minimum, le 13 août, a indiqué EDF.
L’EPR de Flamanville, qui avait tout juste commencé à fonctionner en septembre dernier avec une première réaction nucléaire en chaîne, poursuit sa laborieuse avancée. Raccordé au réseau avec douze ans de retard et pointé du doigt par l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) pour son nombre d’incidents, l’EPR subit aujourd’hui une fuite sur une soupape de protection du circuit primaire principal qui sert notamment à refroidir le réacteur. EDF doit donc réparer cette fuite avec précaution et effectuer divers tests, d’où un arrêt supplémentaire de six semaines.
Débuté il y a six mois, son programme de démarrage n’en finit pas et montre à quel point le nucléaire est capricieux et coûteux. Pour l’instant, l’EPR n’a pas encore atteint les 80 % de sa capacité. EDF reste toutefois confiant et assure arriver aux 100 % d’ici septembre.