Pour se protéger du loup, il faut le connaître mieux

23 mai 2018 / Émilie Massemin (Reporterre)

En France, le dispositif scientifique de suivi du loup se concentre sur l’évaluation du nombre de loups sur le territoire. Et abandonne complètement l’observation et la connaissance éthologique du loup, regrettent des spécialistes. Pourtant, des programmes de recherche aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse sont riches d’enseignements sur les comportements du prédateur et permettent d’imaginer de nouvelles manières de cohabiter avec lui.

Cet article est le deuxième volet d’une enquête sur les loups. Le premier est : Voici pourquoi la politique de tirs de loups n’est pas efficace.


Le plan loup 2018-2023, dévoilé en février dernier, autorise en 2018 le « prélèvement » de quarante des quelque 360 Canis lupus présents sur le territoire. Mais, comme nous l’avons vu dans le premier volet de notre enquête, de plus en plus de spécialistes, de protecteurs de l’environnement et d’agriculteurs doutent de sa capacité à réduire la prédation – un nombre record de 11.741 bêtes victimes du prédateur ont donné lieu à des indemnisations en 2017.

Pour Jean-Jacques Fresko, rédacteur en chef de Terre sauvage et président du groupe de travail sur le loup organisé en 2017 par la Fabrique écologique, déficit d’efficacité et manque de connaissances sur le loup sont liés. « Comme cette espèce a disparu de France depuis 1930, on n’a aucune étude récente. Résultat, on importe de l’écologie nord-américaine ou d’autres pays européens. Mais comme le loup est très adaptable, elle n’est pas forcément valable dans notre pays. Il y a urgence à investir dans la connaissance éthologique du loup. »

C’est également la conviction de Jean-Jacques Blanchon, président de l’association Houmbaba et ancien conseiller pour la biodiversité de Nicolas Hulot à la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) : « Une société capable de vivre avec le sauvage est capable de connaître assez l’animal pour l’inciter à adopter un comportement le moins gênant possible pour les humains. Or, le dispositif scientifique français est incapable d’apporter à l’État les réponses dont il a besoin pour protéger les éleveurs et leur apprendre à vivre avec le loup. Car il ne s’intéresse qu’au point de vue des hommes par rapport à leur troupeau, jamais au point de vue du loup, de ce qui le commande et de comment il fonctionne en tant que prédateur, sur son territoire, au moment de l’attaque. »

Repérer les traces et récolter l’ADN pour évaluer les effectifs lupins

Après le retour de deux loups dans le Mercantour en 1992, un suivi biologique a été mis en place pour étudier l’évolution de la population lupine et sa progression sur le territoire. Il se déroule en trois étapes, décrit Christophe Duchamp, biologiste à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). « Tout d’abord, repérer l’arrivée d’un ou plusieurs loups sur un territoire par la détection passive d’indices de présence : empreintes, carcasses de proies, laissées [les excréments], témoignages, images captées par des pièges photo et vidéo. »

Un loup.

Ensuite, le réseau loup se met au travail. 3.500 correspondants – « agents de l’ONCFS, de l’Office national des forêts, des parcs naturels régionaux et nationaux mais aussi 30 % de particuliers, chasseurs, naturalistes, éleveurs et bergers, etc. » – répartis sur plus d’une trentaine de départements sillonnent le terrain à la recherche d’indices biologiques : laissées, urines, poils, traces de sang. Objectif, récolter l’ADN de l’individu. On connaît ainsi le profil génétique d’environ 30 % des loups français.

Dernière étape, voir s’il s’agit d’une meute établie. Pour cela, des observateurs se tapissent, les nuits d’été, à proximité des lieux de rendez-vous des loups, et imitent leurs hurlements. Si des vocalises de louveteaux suivent celles des adultes, c’est qu’il y a meute. « Au début des années 2000, on a testé des systèmes perfectionnés, on se trimbalait des haut-parleurs et des enregistrements... puis on s’est aperçu qu’on obtenait le même taux de réponse en imitant leurs hurlements dans un cône de chantier ! » s’amuse le biologiste.

L’ONCFS, caution scientifique d’une gestion politique du prédateur ?

Las, ce suivi scientifique, salué par des spécialistes du monde entier pour sa qualité technique, est au service d’une politique quantitative de tirs de loups, regrette M. Blanchon. Le spécialiste en biodiversité a cosigné une étude comparative sur la gestion du loup en France, en Allemagne et dans les Northern Rocky Mountains étatsuniennes, qui établit que le suivi scientifique sert uniquement à « déterminer les niveaux de prélèvement acceptables sans porter atteinte à l’état de conservation de la population. Le suivi scientifique ignore la biologie, le comportement du prédateur et les interactions avec l’élevage ».

Même analyse d’un groupe d’experts en sciences humaines du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), qui accuse ce suivi d’être la caution scientifique des politiques des gouvernements. « La production d’une quantification robuste et aussi peu discutable que possible apparaît comme une solution pour dépasser une situation d’incertitude et de défiance mutuelle entre les différents interlocuteurs […] et de transposer à l’action publique cette légitimité scientifique centrale des chiffres », lit-on dans son rapport (pages 31 et 32) de mars 2017. Quitte à abandonner tout un champ de la recherche nécessaire pour améliorer la cohabitation entre le pastoralisme et le prédateur. « Jusqu’à présent, les budgets alloués à la recherche scientifique sur le loup sont surtout allés au réseau de suivi, constatent les experts. Ce choix entraîne la mise de côté de données ne relevant pas des grands nombres telles que les expérimentations de terrain concernant les comportements des loups, la protection des troupeaux ou la médiation entre acteurs sociaux. »

Une empreinte de loup.

Pourtant, dans le cadre de son réseau loup et de sa brigade loup (chargée de tuer des loups à proximité de troupeaux ou lors de battues), « l’ONCFS produit une description fine du comportement des individus et de l’histoire des meutes ». Caméras nocturnes à vision thermique, recherche de traces et de lieux de passage... ses agents développent un véritable savoir-faire au gré des missions. « Cependant, ces observations de terrain sont peu relayées et peu prises en compte dans la prise de décision », regrette le groupe de travail. Qui glisse au passage que tout un savoir populaire, acquis par les bergers et les éleveurs confrontés au loup à longueur d’estives, n’est lui non plus ni valorisé ni exploité.

À Yellowstone, un programme d’observation pour comprendre l’acte de prédation

Pour l’ingénieur écologue et philosophe Antoine Nochy, auteur de l’essai La bête qui mangeait le monde (éd. Arthaud, 2018) et cosignataire avec M. Blanchon de l’étude comparative, c’est en produisant de la connaissance à partir d’observations de terrain que pourront être mises en place les conditions d’une cohabitation vivable. En 2000, il a intégré l’équipe « grands prédateurs » du parc de Yellowstone, aux États-Unis, chargée de l’étude des loups canadiens réintroduits en 1995. Au début et à la fin de l’hiver, ses membres traquent les empreintes dans la neige, l’image fugitive de silhouettes lupines et les carcasses de proies. « L’objectif est de voir les loups chasser et d’examiner l’animal qu’ils ont tué. Avec cette question lancinante : comment s’organise l’opportunisme du prédateur ? Sachant cela, comment vivre avec ? »

Auprès du zoologiste Lucyan David « Dave » Mech, qui a équipé de colliers radio des loups de l’Isle Royale (Michigan) pour étudier leur comportement, et de Carter Niemeyer, un trappeur connu pour avoir attrapé plus de trois cents loups, Antoine Nochy s’est formé à la capture scientifique. Puis, dans l’Idaho, il a participé au Predator Control, un programme de soutien aux éleveurs fondé sur le suivi radio des prédateurs. « Ma première intervention portait sur une génisse attaquée par cinq loups. »

Un loup.

La méthode ? Sur les lieux de l’attaque, l’équipe examine la carte à la recherche des lieux de passage du canidé. S’ensuit une filature de quatre jours où elle pose de petits pièges mobiles à mâchoire en plastique Easy Grap et des leurres odorants destinés à attirer les longs museaux gris. « Le loup, c’est ce qu’il y a de plus dur à attraper, explique Antoine Nochy. Il faut lui donner envie de poser la patte dans un carré de vingt-cinq centimètres alors que son territoire couvre plusieurs centaines de kilomètres. » Si l’opération réussit, il faudra encore suivre la trace de la chaîne reliée au piège jusqu’à retrouver l’animal. Il sera alors attrapé au lasso, endormi, photographié, mesuré, son sang prélevé, et équipé d’un collier GPS.

Pour l’écologue, ce dispositif a une double utilité : suivre le loup pour prévenir d’éventuelles futures attaques, voire repérer et abattre un récidiviste ; et infliger un tel stress à l’animal qu’il n’osera plus s’approcher d’un troupeau et apprendra à sa meute à faire de même. « Avec cette méthode, en 2017, il n’y a eu que 318 victimes du loup indemnisées ! »

Antoine Nochy en est persuadé : un Predator Control en France permettrait de prévenir de nombreuses attaques. Mais l’idée peine à faire son chemin. En 2006, Carter Niemeyer, en visite dans les Bauges (Savoie) et le Mercantour, n’était pas parvenu à capturer et à équiper de colliers les trois loups prévus, faute de pouvoir utiliser le piège à mâchoire Easy Grap interdit par l’Union européenne. Une nouvelle expérimentation avait bien été annoncée par la ministre de l’Écologie Delphine Batho en 2013, mais cela n’a pas été réalisé.

Douze loups capturés et équipés de colliers en Allemagne

L’Allemagne s’est également lancée dans la capture et les colliers dès le début de la colonisation lupine. « De 2003 à 2013, douze loups ont été capturés et équipés en Saxe. Pour la première fois en 2017, en Basse-Saxe, l’équipement par collier émetteur a été utilisé pour le suivi d’un loup mâle subadulte au comportement inhabituel avec les véhicules. Les autorités ont décidé de l’éliminer préventivement après une interaction avec des promeneurs. Cet outil est aussi utilisé en Italie, en Slovénie, en Espagne ou en Suède », lit-on dans l’étude d’Houmbaba. En France, un ambitieux programme de recherche « prédateur proie », conduit par l’ONCFS et le CNRS à partir de 2004 pour mesurer l’impact des loups sur les ongulés sauvages dans les Alpes, avait bien conduit à équiper quatre louves de colliers VHS. Las ! il a été abandonné à l’été 2012, sans explication.

Pour mieux appréhender les comportements du prédateur, d’autres préfèrent la caméra thermique. Gérard Millischer, technicien au Parc national du Mercantour et surnommé « l’espion des loups » par les randonneurs, a été le premier à filmer une attaque de troupeau. « On essaie d’observer tout ce qui se passe : l’arrivée des loups, les passages d’autres animaux... Et surtout l’action des chiens, qui sont l’outil central de la protection des troupeaux. Notre but est d’améliorer leur efficacité. » En 2015, le technicien a ainsi mené soixante-quinze nuits d’observation dans le parc du Mercantour et dans le camp militaire du Canjuers (Var). Et fait de surprenantes découvertes : « On a eu presque 80 % des nuits avec des passages de loups. Ça ne veut pas dire qu’ils attaquaient, mais au moins ils passaient. »

Un chien de protection.

À partir de 2013, Jean-Marc Landry, biologiste et éthologue suisse et auteur du livre Le loup (éd. Delachaux & Niestlé, 2017), a pris le relais de ces observations. Qui bouleversent quelques idées reçues : « Plus de 60 % des attaques étaient le fait de loups seuls. Celles à plus de trois loups étaient moins fréquentes, raconte le scientifique. Autre surprise : alors que dans l’imaginaire collectif la meute est coordonnée et capable de stratégie, les attaques à plusieurs loups que nous avons observées consistaient à taper dans le troupeau chacun pour soi, sans communication visible. » Il puise aussi dans l’histoire de l’espèce pour comprendre ses comportements. Exemple avec le surplus killing, c’est-à-dire quand un loup tue de nombreuses brebis sans les consommer. « Canis lupus et ses ancêtres ont évolué pendant quarante millions d’années avec pour fonction de tuer des proies, qui essayaient de ne pas se laisser tuer, ce qui crée un équilibre naturel, rappelle-t-il. En domestiquant des proies sauvages, l’homme les a fragilisées et placées dans des environnements vulnérables. Elles ont ainsi perdu l’instinct et la capacité de fuir ou de se défendre. Leurs comportements sont généralement inadaptés à un prédateur comme le loup qui, face à ces nombreux stimuli, resterait “enclenché” sur un mode de capture et de mise à mort au lieu de passer à la prochaine étape, à savoir la dissection et la consommation. »

« Il faut se mettre dans la tête du loup »

Ces observations doivent servir à mettre les troupeaux à l’abri des attaques les plus meurtrières. « Les moyens de protection actuels ne se fondent pas sur ce que l’on sait mais sur ce que l’on imagine du loup. L’essence de nos recherches, c’est de se mettre à la place du loup et se demander comment il perçoit la protection. Et pas comment moi, humain, je pense qu’il perçoit la protection. Il faut se mettre dans la tête du loup », insiste Jean-Marc Landry. De nombreux mystères perdurent, par exemple s’agissant des interactions entre les loups et les chiens de protection. « On a vu des loups se faire évacuer par des chiens et revenir une heure plus tard, d’autres s’arrêter et attendre des chiens en train de les poursuivre ! Et d’autres s’enfuir aux premiers aboiements. Visiblement, chiens et loups se connaissent puisque les premiers descendent des seconds — la divergence a eu lieu il y a environ 15.000 ans — avec des échanges génétiques entre les deux populations. » Les chiens de protection mériteraient également d’être étudiés à fond, « car ce sont des chiens particuliers capables de travailler, de s’organiser et de défendre un troupeau sans l’intervention de l’homme, contrairement à la majorité des autres types de chiens. On n’a pas encore vraiment compris les relations et interactions entre les chiens de protection et les loups, mais cela reste pour moi des chiens hors du commun », souligne le biologiste suisse.

Jean-Marc Landry, biologiste et éthologue suisse.

Alicia Allermeersch et son mari élèvent brebis, chèvres et vaches à La Brigue (Alpes-Maritimes). À 1.200 mètres d’altitude, sur des terrasses et des vallons couverts de noisetiers et de genêts et arpentés par une meute de cinq loups, les chiens de protection se sont révélés indispensables pour limiter la prédation. Mais au moment d’adopter ces aides-bergers à quatre pattes, le couple a dû improviser, faute de conseils adéquats. « On n’a rien fait de ce qui était préconisé, comme enfermer les chiots dans la bergerie avec les brebis, raconte cette écologue de formation. En arrivant à la ferme, on a récupéré un patou qui avait été élevé de cette manière, jamais caressé, jamais manipulé : il était insoignable et ingérable ! On a dû le faire piquer, parce qu’il faisait quand même 80 kilos et qu’on ne s’amuse pas avec un chien de ce gabarit quand on a deux jeunes enfants. » La faute à un manque de formation et d’accompagnement, estime Mme Allermeersch. « La plupart des éleveurs méconnaissent les chiens et les traitent comme des outils. Alors qu’ils ont besoin de se lier au troupeau, mais aussi au berger et aux autres chiens avec qui ils travaillent. Sinon, comme c’est le cas quand on regroupe plusieurs troupeaux et qu’on réunit des chiens qui ne se connaissent pas, ils se battent au lieu de garder le troupeau. » Les quinze chiens du couple, eux, ont été éduqués en famille et les uns avec les autres. « Ils coopèrent et se répartissent tout autour du troupeau. Ils fonctionnent comme une vraie meute, à tel point qu’ils m’ont déjà tué un sanglier qui passait trop près du troupeau ! »

Quatre des chiens de protection d’Alicia Allermeersch et de son mari, éleveurs dans les Alpes-Maritimes.

Laurent Garde, directeur adjoint du Centre d’études et de réalisations pastorales Alpes-Méditerranée (Cerpam), a regardé avec intérêt les images filmées par Jean-Marc Landry. De telles observations auraient pu contribuer à éviter des erreurs dans la sélection et l’éducation des chiens de protection. « Aller chercher des chiens dans un bassin pyrénéen où il n’y a plus de loups depuis un siècle — et donc plus de génétique ni de savoir-faire — a été une erreur stratégique majeure, qu’on paye encore aujourd’hui », admet-il. Depuis que les éleveurs se tournent vers des lignées venues des Abruzzes ou d’Anatolie, où le prédateur court encore, « ils découvrent des choses très différentes de ce qu’ils avaient commencé à mettre en œuvre ».

Ces idées commencent à faire leur chemin. Le plan loup 2018-2023 prévoit un effort de recherche sur l’éthologie du loup dans le système agropastoral. Deux études vont être lancées : la première, pour mieux connaître les « mécanismes des foyers d’attaque ». Pour cela, les chercheurs devront s’intéresser à la répartition des meutes et des loups isolés sur le territoire et au régime alimentaire des prédateurs, qu’on peut déterminer en examinant leurs laissées. L’autre étude se concentrera sur les comportements de prédation, en faisant un « diagnostic » de l’alpage et du système agropastoral et en observant les interactions des animaux grâce à des colliers GPS pour les chiens et des caméras nocturnes. Mais le montant de l’enveloppe dédié à ces programmes n’a pas été précisé, ce qui laisse craindre un manque de moyens, et laisse présager qu’un long chemin reste à parcourir avant une recherche publique d’ampleur dans ce domaine.



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Lire aussi : Voici pourquoi la politique de tirs de loups n’est pas efficace

Source : Émilie Massemin pour Reporterre

Photos :
. chapô : un loup. © Jean-Marc Landry
. loups, empreinte et chien de protection : © Jean-Marc Landry
. chiens d’Alicia Allermeersch : © bergerie de la Roya.

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