Journal indépendant, en accès libre pour tous, sans publicité ni actionnaire, financé par les dons de ses lecteurs
Recevoir la lettre d'info
Photographe dans les Vosges ©Mathieu Génon/Reporterre

Parce qu’informer sur le péril écologique est une priorité.

Reporterre publie quotidiennement,
en accès libre et sans publicité.
Le journal ne vit que des dons de lecteurs comme vous.

1 donateurs soutiennent Reporterre ce mois-ci.

Objectif de 12 000 donateurs

Soutenir Reporterre

Enquête — Nature

Réparer la nature, l’autre urgence écologique : l’enquête de Reporterre

Le Rhône, dont de nombreux bras (lônes) ont été rouverts par la Compagnie nationale du Rhône (CNR).

Alors que le vivant s’effondre, la restauration écologique apparaît comme le seul rempart capable de « renaturer » à long terme les espaces dégradés. Mais peut-on vraiment réparer ce que l’on a détruit ? Et comment aller plus vite ? L’enquête de Reporterre.

[1/4] Réparer fleuves, forêts et prairies pour retrouver la biodiversité

Restaurer les écosystèmes dégradés est l’un des défis pour l’avenir, selon l’ONU. Des projets ambitieux, tant humainement que financièrement, mais nécessaires pour rendre à la nature son territoire. La preuve à Sarcelles, Marseille et sur le Rhône.

  • Lire l’article ici

[2/4] À Marseille, une nurserie de poissons pour repeupler les récifs

Pour protéger les espèces marines des petits récifs côtiers, préserver ne suffit plus. À Marseille, une entreprise tente de repeupler ces zones dévastées par l’humain en « recréant de la biodiversité ».

  • Lire l’article ici

[3/4] Nature : peut-on réparer ce que l’on a détruit ?

Face au déclin de la biodiversité, certains ont pris les choses en main : ils restaurent des espaces dégradés. Cette discipline, qui permet de « renaturer » des zones, soulève cependant nombre de questions. Peut-on réparer sans remodeler à son image ? Le réensauvagement, en laissant faire la nature, n’est-il pas une meilleure solution ?

  • Lire l’article ici

[4/4] Réparer la nature : comment passer à la vitesse supérieure ?

Cours d’eau, friches, prairies... Très demandée, la restauration d’espaces dégradés n’en est pourtant qu’à ses balbutiements. Par manque de moyens, de volonté politique ou de débat public, la renaturation peine à se développer.

  • Lire l’article ici

📨 S’abonner gratuitement aux lettres d’info

Abonnez-vous en moins d'une minute pour recevoir gratuitement par e-mail, au choix tous les jours ou toutes les semaines, une sélection des articles publiés par Reporterre.

S’abonner
Fermer Précedent Suivant

legende