Taxis volants pendant les JO : le Conseil d’État dit oui
Cette décision est une mesure d'urgence, provisoire, en attendant une audience au fond qui devrait intervenir à l'automne. - Leo067 / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
Cette décision est une mesure d'urgence, provisoire, en attendant une audience au fond qui devrait intervenir à l'automne. - Leo067 / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
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Le Conseil d’État a donné son feu vert mercredi 24 juillet à l’expérimentation de taxis volants électriques pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris, autorisée par le gouvernement mais contestée par la mairie. Cette décision est une mesure d’urgence, provisoire, en attendant une audience au fond qui devrait intervenir à l’automne.
Début juillet, le ministère des Transports avait autorisé sur la Seine la création d’une « hélistation », c’est-à-dire une plateforme permettant le décollage et l’atterrissage de ces taxis volants, et son « ouverture à la circulation aérienne publique ». La mairie de Paris avait immédiatement annoncé un recours en justice, les élus municipaux, de la majorité comme de l’opposition, dénonçant une « aberration écologique pour ultrariches ».
Selon l’arrêté publié au Journal officiel le 9 juillet, l’exploitation de la plateforme flottante prendra fin « le 31 décembre 2024 au plus tard », compte tenu du « caractère expérimental » du projet porté par le groupe Aéroports de Paris (ADP).