En Iran, la répression contre les écologistes continue
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Huit défenseurs de la nature iraniens ont été emprisonnés par le Corps des Gardiens de la révolution iranienne depuis janvier 2018, accusés d’espionnage. Toutes les personnes en détention - Niloufar Bayani, Taher Ghadirian, Houman Jowkar, Sepideh Kashani, Amirhossein Khaleghi Hamidi, Abdolreza Kouhpayeh, Sam Radjabi et Morad Tahbaz - sont parmi les plus informées, les plus expérimentés et les plus respectueux de la nature travaillant en Iran.
Tous sont accusés d’espionnage, accusés de collecter des informations sensibles, alors qu’ils n’utilisent des pièges photographiques que pour surveiller de rares guépards asiatiques. Les capteurs n’ont qu’une portée de 5 à 10 mètres.
Un neuvième chercheur, Kavous Seyed Emami, directeur de la Fondation Persian Wildlife Heritage, avait été arrêté en janvier 2018, lui aussi accusé d’espionnage. Il est mort pendant sa détention à la prison d’Evin, à Téhéran, dans des circonstances troubles.
Source : E.S. avec Mongabay