Hommage à Alain Hervé, pionnier de l’écologie en France

Durée de lecture : 16 minutes

10 juillet 2019 / Thierry Jaccaud et Ghislain Nicaise

Fondateur des Amis de la Terre et de la revue « Le Sauvage », Alain Hervé est mort le 8 mai 2019. Dans cette tribune, deux de ses proches lui rendent un hommage auquel s’associe sans réserve Reporterre.

Par un hasard d’édition nous avons reçu deux textes d’amis à la suite de la disparition d’Alain Hervé.


  • Nécrologie d’Alain Hervé (1932-2019) par Thierry Jaccaud, rédacteur en chef de L’Écologiste. Le trimestriel rendra hommage à M. Hervé dans le numéro 55, à paraître cet été.
Alain Hervé en 1977.

Alain Hervé est l’un des grands pionniers de l’écologie en France. Né en 1932, il fut tour à tour ou en même temps voyageur, marin, écrivain, journaliste, jardinier, bâtisseur, amoureux de la vie, des femmes, des plantes. Fondateur des Amis de la Terre France, en 1970. Fondateur et directeur du principal mensuel écologiste de ces années : Le Sauvage, de sa naissance en 1973 à sa fin en 1981. Fondateur de l’association des Fous de palmiers en 1989. Chroniqueur au magazine L’Écologiste de 2000 à sa mort, le 8 mai 2019. Auteur d’une vingtaine de livres et de nombreux articles.

Il était né à Granville, dans le département de la Manche. Comme c’était alors la coutume, son placenta fut enterré auprès d’un arbre — un palmier. Il découvrit rapidement ce que Dieu avait fait au troisième jour : il avait créé les îles Chausey toutes proches, un véritable cosmos, parfait. Alain Hervé écrivit pendant des décennies sur les îles Chausey et leur consacra un livre, Imago mundi (1996). À une vingtaine de kilomètres au sud se trouve le mont Saint-Michel, qu’il parcourut également très souvent et auquel il consacra également un livre (1997).

« Nous protestions radicalement contre le monde plat, gris, urbain » 

Il avait étudié la philosophie à la Sorbonne, où il suivit les cours de Gaston Bachelard et ses études sur l’imaginaire poétique des quatre éléments. Il y découvrit aussi Montaigne, Monfreid, Cioran, Cingria et Cendrars, qu’il aura cité souvent. Inversement, il disait ne rien devoir à Sartre, Deleuze ou Derrida. Il décrocha un diplôme de journaliste au Centre de formation des journalistes, à Paris, passa 28 mois comme appelé en Algérie, où il fut affecté à la rédaction du magazine Femmes nouvelles. Libéré en 1960, il passa par différents médias et plonge dans le grand bain en 1963 : il partit trois ans pour un voyage en voilier à travers l’Atlantique et le Pacifique, avec son épouse et un cousin. Ils devinrent « robinsons avec les robinsons, Indiens avec les Indiens, poissons avec la mer, vivants avec leur planète ». Alain Hervé tira un superbe livre de cette équipée : Au Vent d’aventure (1969, réédité chez Arthaud en 2016). Pourquoi être partis ? « Nous protestions radicalement contre le monde plat, gris, urbain. » Qu’ont-ils appris ? « Nous avons appris à regarder autour de nous. »

Sa sensibilité écologique s’est nourrie des œuvres de Bernard Charbonneau, Jacques Ellul, Théodore Monod, René Dubos, Jean Dorst, Jean Rostand… et, sur un mode romanesque, de Jean Giono, Romain Gary, Maurice Genevoix, Pierre Gascar… bien avant 1968. Cette année-là, Alain Hervé était à Rome, où il travaillait à la rédaction de Cérès, la revue de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dont il démissionna rapidement, en total désaccord avec le programme de développement-destruction de cette organisation de l’ONU. C’est de Rome qu’il vit mai 1968 qui ne l’enthousiasma pas. Pour lui, il est un des lieux communs les plus persistants… et des plus faux de prétendre que l’écologie politique (au sens de vision de la société) est un enfant de Mai 68. Certes, il reconnaissait comme positif le vent d’ouverture qui permit de tout dire, de tout discuter, de tout remettre en cause.

Mais la prétention qu’il voyait dans Mai 68 à « élargir sans limites le territoire des “droits de l’Homme” » s’opposait à l’écologie qui, écrivait-il, « introduisait dès le départ une réflexion sur les “responsabilités de l’Homme” vis-à-vis du monde vivant qui l’entoure », et donc l’existence de limites à la liberté humaine. La limite qui lui paraissait la plus importante était celle du nombre d’humains sur Terre. Chaque statistique annuelle apportant ses dizaines de millions d’hommes supplémentaires sur la planète renforçait sa conviction et sa stupeur qu’elle ne soit pas reconnue comme une évidence.

L’écologie, « soyons simples, c’est le plaisir de vivre » 

En 1970, Alain Hervé créa les Amis de la Terre France, patronnés par David Brower, qui venait de créer Friends of the Earth aux États-Unis après avoir dirigé le Sierra Club pendant vingt ans, et par l’avocat d’affaires Edwin Mathews, vivant alors à Paris. Hervé créa également le journal des Amis de la Terre, Le Courrier de la baleine. Il convainquit Claude Levi Strauss, Marguerite Yourcenar, Christiane Rochefort… d’intégrer le comité de parrainage des Amis de la Terre France. Et il demanda à l’un des leaders de Mai 68, Brice Lalonde, ancien président de l’Union nationale des étudiants de France (Unef), de prendre à sa suite la présidence des Amis de la Terre en 1972. Brice Lalonde resta l’un de ses proches amis — Hervé publia avec l’ancien ministre de l’Environnement Le Ciel nous tombe sur la tête (Arthaud, 2015) sur la crise climatique, peu avant la COP21.

Alain Hervé devint également l’un des amis proches pendant quatre décennies de Teddy Goldsmith (1932-2009), qui fonda la revue The Ecologist en 1970 et publia en 1972 le best-seller Blue print for Survival, traduit en français sous le titre Changer ou Disparaître (Fayard, 1972).

En 1972, il entra comme journaliste au Nouvel Observateur, dont il dirigea le hors-série La dernière chance de la Terre paru avant le Sommet de la Terre à Stockholm en 1972. Dans son éditorial, il écrivit que la Terre a été mise en danger « par le développement de la civilisation industrielle occidentale » et précisa : « En vérité, il reste dix ans à peine pour définir des solutions. » Le succès du hors-série lui permit de convaincre le propriétaire du Nouvel Obs, Claude Perdriel, de fonder un supplément, Le Sauvage. La couverture du premier numéro d’avril-mai 1973, tiré à 268.000 exemplaires, était apocalyptique. Sur un fond rouge de paysage industriel, le titre claquait : « L’utopie ou la mort. » L’éditorial commençait ainsi : « Nous savons, vous savez : tout le monde parle d’environnement, d’écologie, de pollution. C’est la tarte à la crème. » Qu’est-ce que l’écologie ? Alain Hervé répondait : « Soyons simples, c’est le plaisir de vivre. » Et de conclure par une ode à l’avenir : « Pour qu’il redevienne ce qu’il était. » En 1974, Alain Hervé soutint la candidature de René Dumont à la présidentielle et participa activement à la campagne.

Alain Hervé dirigea Le Sauvage, dont les ventes ayant atteint 45.000 exemplaires par numéro — ce qu’il considérait comme très faible — faisaient de lui le magazine écolo le plus important ayant existé à ce jour. Les thèmes en ont été très variés jusqu’à fin 1980, date à laquelle Claude Perdriel ferma le titre pour ne pas faire gagner des voix au candidat écologiste Brice Lalonde face à François Mitterrand. Un sondage Sofres brandi à la « une » du Sauvage n° 70 du printemps 1980 annonçait en effet : « 27 % des Français envisagent de voter écologiste en 1981 » ! Alain Hervé publiera ses chroniques parues dans Le Sauvage sous le titre L’Homme sauvage (Stock, 1979).

« La sensibilité sauvera le monde » 

Alain Hervé ne cessa plus d’écrire. Il publia notamment un Robinson (Robert Lattès, 1985) ainsi qu’un roman historique très original sur Guillaume le Conquérant (Lattès, 1986) — où chaque chapitre était consacré à un personnage et rédigé à la première personne, en suivant l’ordre des scènes de la tapisserie de Bayeux.

Il créa en 1989 l’association des Fous de palmiers — association des amateurs de palmiers, adhérente de la très sérieuse International Palm Society. Il écrivait dans la revue Le Palmier en 1993 : « Nous voulons des palmiers partout. (...) Nous croyons aux palmiers parce que nous croyons encore au bonheur de lever les yeux et de se remplir les yeux et l’esprit et l’âme, pour ceux qui en ont une, de cette explosion végétale. » Il publiera articles et livres sur les palmiers et sera l’auteur de référence retenu par Actes Sud pour rédiger en 1999 l’ouvrage sur ce végétal dans la collection Le Nom d’un arbre.

À partir de 2000 jusqu’à sa mort, il rédigea une chronique dans chaque numéro du magazine L’Écologiste, fondé par son ami Teddy Goldsmith et parfois un article. Il publia un merveilleux Fous de plantes chez Belin, en 2009, un petit livre de voyages culturels en compagnie d’une vingtaine de plantes. Signalons enfin un non moins merveilleux recueil d’articles sur les îles, de la Polynésie à Madère et de Nantucket aux Galapagos : Promesses d’îles (Arthaud, 2014).

Écrivain au long cours, agitateur occasionnel — comme il se qualifiait lui-même —, Alain Hervé était un être hypersensible. Il aurait pu écrire en exergue de tous ses livres : « La sensibilité sauvera le monde.  »

Il évoquait souvent la mort — mais il n’était pas pressé. Faisant parler le roi Édouard le confesseur, il écrivait : « Nous les morts, nous sommes devant vous, mes frères. Nous vous précédons. Lorsque vous pensez à nous, regardez devant, pas derrière. Nous sortons du monde du côté de la lumière, pas du côté de l’ombre. Quel est l’âne qui a parlé du royaume des ombres ? La mort nous rend immortels. » Alain Hervé est devenu immortel.


  • Nécrologie d’Alain Hervé (1932-2019) par Ghislain Nicaise, « historique » des Amis de la Terre des années 1970, ancien du CNRS (en biologie), professeur émérite à l’université de Nice et membre des Journalistes écrivains pour la nature et l’écologie (JNE).
Alain Hervé en 2008.

Alain, Hervé. Que peut nous dire ce nom qui n’en est pas un ? Deux prénoms, par discrétion ? Où un double ancrage dans la France profonde ? Bon, il faut que j’arrête d’essayer un « à la manière de…  ». D’ailleurs il se sentait plus Ernouf par sa mère que Hervé par son père.

Alain était avant tout un écrivain. Avec quelques lignes il était possible de reconnaitre sa plume. Il aimait les phrases courtes et sans verbe, mais n’en abusait pas. C’était un écrivain écolo, bien entendu. Et aussi un journaliste, qui avait fait une école de journalisme, peut-être en partie pour déplaire à son père pour qui c’était à peine un métier, une activité peu respectable en tous cas. Les livres qu’Alain a écrits sont un reportage sur sa vie. Le premier, pour moi le moins bon, explique cependant beaucoup du reste. Le titre en est Au vent d’Aventure. À la recherche des îles perdues [Arthaud, 1969, prix Étoile de la mer]. Aventure, c’était le bateau qu’il avait accastillé avec Anne, son épouse, et son cousin Bernard, pas « l’ »Aventure, notez le détail, l’article défini est important, comme il a plus tard fondé à Paris Les Amis de la Terre et pas Amis de la Terre, comme les Lillois. C’est un road movie, à part que c’est à lire et que c’est en mer, sur une route liquide, les marins diront un log. Ils n’ont pas fait le tour du monde comme prévu mais ces 800 jours de navigation ont dessiné toute sa vie. On y retrouve la fierté d’appartenir à une lignée de capitaines au long cours, la mer, les îles et Robinson, les palmiers et la nature paradisiaque intacte, le voyage et la pratique du minimum nécessaire pour se faire comprendre dans d’autres langues (je pense en particulier à son espagnol).

Aller chez Alain était un voyage, surtout si on avait la chance qu’il vous fasse partager sa cuisine étrange et inventive 

Alain était un leader, quelqu’un que l’on admire et que l’on suit, mais il avait une certaine aversion pour le militantisme, les réunions, et tout ce qu’exige la vie d’une association ou d’un parti. Il a vraiment lancé Les Amis de la Terre, avec Edwin Matthews, qui est resté son ami, mais il en a passé rapidement l’organisation à Brice Lalonde [1]. Ils avaient ensemble formé le tout petit groupe qui est allé chercher René Dumont à sa descente d’avion pour le convaincre de se présenter à l’élection présidentielle de 1974. Il n’a jamais fait partie des Verts et ne s’est présenté une fois ou deux à des élections que par amitié pour Brice. Il ne s’est investi dans la bureaucratie associative que pour une autre fondation, les Fous de palmiers, mais c’était déjà en soi une provocation. Le titre d’abord, qui a particulièrement dérangé un des présidents qui lui ont succédé à la tête de l’association, et le sujet ensuite. Qu’est-ce que cet écologiste qui s’intéresse à des arbres qui ne font pas partie de son écosystème ? Qui évoquent davantage la Floride que la Normandie.

Pour avoir l’occasion de voir Alain, je suis devenu palmiphile, moi qui m’intéressait surtout aux animaux, marins de préférence. J’ai rencontré dans cette association d’autres personnes, plus souvent des dames, qui n’étaient là que pour Alain et en payaient le prix en ingurgitant d’arides connaissances botaniques. À ma surprise, j’y ai aussi rencontré des écolos bon teint.

Un côté d’Alain qui sera probablement ignoré dans ses biographies est son talent de décorateur. Il achetait des bâtisses ou des ruines sans intérêt et arrivait à leur donner un cachet étonnant avec des fonds de brocante, puis les revendait. Aller chez Alain était un voyage, surtout si on avait la chance qu’il vous fasse partager sa cuisine étrange et inventive. Lorsque j’avais dû faire son éloge public en 2009 à l’occasion des vingt ans des Fous de palmiers, j’ai su qu’il n’avait pas apprécié que je fasse allusion à son talent de décorateur. Et pourtant, c’était tout à fait secondaire dans mon propos, j’avais surtout cherché à parler de nos différences (pour ne pas faire mon propre éloge), j’avais surtout dit : « Il a écrit un nombre considérable d’articles passionnants pour un large public en un merveilleux français ; pour ma part, j’ai surtout écrit, en mauvais anglais, un petit nombre d’articles dont la lecture aride est réservée à quelques initiés. » Le talent d’Alain était bien entendu dans son écriture.

Alain m’avait confié « j’aurai passé l’essentiel de ma vie à essayer de relancer le Sauvage. » Après le succès en 1972 du numéro spécial du Nouvel Observateur La dernière chance de la Terre, le mensuel Le Sauvage a été lancé en 1973 avec Alain Hervé comme rédacteur en chef [2]. La différence du Sauvage avec d’autres périodiques écolos comme La Gueule ouverte, lancée par Pierre Fournier, ou l’Écologie, de Jean-Luc Burgunder, résidait dans une diffusion plus large, des collaborations prestigieuses [3], et aussi dans la variété des sujets abordés [4]. Les démêlés du Sauvage avec la direction du groupe de presse sont relatés sur le site Wikipedia. Pour faire court, la parution cessa en 1980. J’ai été personnellement plus impliqué dans un essai de relance, qui a duré un an en 1991, avec une diffusion relativement confidentielle. Alain s’était engagé d’assurer la responsabilité matérielle du périodique pendant un an mais un an seulement. À l’issue de cette année, aucun·e membre de l’équipe rédactionnelle ne s’est proposé·e pour prendre le relais. Le Sauvage reparaitra sous la forme numérique en accès gratuit à partir de 2009. Alain a su conserver l’amitié de Daniel Maja, illustrateur historique du Sauvage, qui apporte la « marque de fabrique », son talent et sa poésie au Sauvage en ligne.

Ses chroniques, impressionnistes, rêveuses, qui déploient sa virtuosité de la langue française 

Je dois mentionner un autre ami d’Alain que je n’ai rencontré qu’une fois, Teddy (Edward) Goldsmith, auteur de livres touffus et austères sur l’écologie, fondateur de The Ecologist (publié en France depuis 2000 comme la revue L’Écologiste). Jusqu’à la mort de Teddy, Alain passait régulièrement une partie de ses vacances d’été chez lui, en Toscane. Il en avait retiré une certaine aisance en italien, ainsi que l’habitude d’une fréquentation culturelle et gastronomique de l’Italie, facilitée par sa résidence à Menton (Alpes-Maritimes), ville frontière.

Pour moi le meilleur livre d’Alain est Guillaume le Conquérant (Jean-Claude Lattès, 1986, prix Bayeux du récit historique), réflexion sur le pouvoir (entre autres), un cristal d’écriture, une bande dessinée sans autre dessin que l’allusion à la tapisserie de Bayeux. Pour Alain, son meilleur livre était Robinson, d’ailleurs très bien accueilli pour ne pas dire encensé par la critique. Pour moi, son Robinson souffrait de la comparaison avec Suzanne et le Pacifique de Jean Giraudoux, ultime robinsonnade parce que féminine. Enfin, peut-être que les meilleurs écrits d’Alain, ce sont ses chroniques, impressionnistes, rêveuses, qui déploient sa virtuosité de la langue française [5].

Ai-je réussi à parler d’Alain Hervé sans trop l’encenser ni trop parler de moi ? Il est temps que je m’arrête et vous laisse à la seule lecture qui vaille sur ce sujet, celle de l’auteur.



[1Après 1980, le principal animateur des Amis de la Terre a été pendant des années le mathématicien et essayiste Pierre Samuel. À noter la décision de recentrage associatif du réseau des Amis de la Terre en 1982.

[2Cette date est aussi celle de la mort prématurée de Pierre Fournier mais son périodique La Gueule ouverte a tenu jusqu’en 1980, relayé jusqu’à ce jour par le mensuel S !lence.

[3Ivan Illich, André Gorz, Serge Moscovici, Théodore Monod, Gilles Lapouge, Bernard Moitessier, Edgar Morin, Robert Jaulin,, Herbert Marcuse, Ralph Nader, Jacques Brosse, Philippe Saint Marc, Henri Laborit, Guy Hocquenghem, Christiane Rochefort, Alain Finkielkraut, Pierre Lieutaghi, Michel Édouard Leclerc, Joël de Rosnay, Jean Malaurie, André Langanay, Jane Fonda, Barry Commoner, Bertrand de Jouvenel, Edward Goldsmith…

[4La condition masculine, la maison solaire, l’échappée belle, pour manger sans en crever, l’excrément humain, l’été lent, destination Écotopie, le retour à la terre, l’animal et l’homme, le jeu, la vraie ville, la Dolce Vita, la maison éolienne, le corps humain, la maison écologique, éloge de la paresse, vive la crise…

[5La Proximité folle du paradis, Actes Sud, 1991. L’Abécédaire de l’ange, fantaisie philopoétique, avec des dessins de Daniel Maja, éditions Octavo, 1993. La très merveilleuse et insolente vie de Pulcinella à Venise, Octavo, 2002.


Lire aussi : Le Sauvage, pionnier de la presse écologiste

Source : Courriel à Reporterre

Photos : collections diverses

- Dans les tribunes, les auteurs expriment un point de vue propre, qui n’est pas nécessairement celui de la rédaction.
- Titre, chapô et intertitres sont de la rédaction.

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