Le groupe Bolloré est accusé par Greenpeace d’être facteur de déforestation
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L’ONG environnementale publie mardi 23 février un rapport sur la déforestation intitulé Menaces sur les forêts africaines. Elle interpelle l’homme d’affaires Vincent Bolloré, qui possède des parts dans l’industrie du caoutchouc via la société Socfin. Derrière ce nom se cache l’un des principaux planteurs du continent africain et asiatique, dont l’homme d’affaires français est actionnaire à près de 38 %. En cause, notamment, la production d’huile de palme qui constitue un des principaux moteurs de la déforestation, même si « l’Afrique ne représente encore qu’un faible pourcentage de la production au niveau mondial, mais on assiste actuellement à une véritable ruée sur les forêts africaines ».
Pour Greenpeace, « Vincent Bolloré doit user de son influence pour que la Socfin s’engage immédiatement sur une politique de plantation zéro déforestation crédible et respectueuse des droits des communautés locales ».
Des militants de l’association ont réalisé un action spectaculaire à Paris dans la nuit de lundi 22 février à mardi : plus de 300 véhicules Autolib (voitures en libre-service mises en opération par le groupe Bolloré) ont été « décorées » avec le hashtag #ZeroDeforestation.
- Source et photo : Greenpeace