Les échanges temporaires de maisons sont de plus en plus nombreux

Durée de lecture : 2 minutes

25 juin 2013 / Angèle Davison (Economie Matin)


A l’approche des vacances d’été, nombreux sont ceux qui ne sont pas motivés à l’idée de prendre une location ou de partir en camping. Alors pourquoi ne pas échanger sa maison ?

Echanger sa maison pendant les vacances, c’est économique

Bien que l’échange des maisons soit apparu en 1950, c’est à partir de 1990 que le concept s’est fait connaître en France. Avec le développement d’Internet, la formule a connu un véritable boom. Depuis 2006, les échanges de maisons sont de plus en plus fréquents à l’échelle internationale, et la tendance ne fait que s’accroître.

Côté coûts, l’unique dépense est le déplacement. L’échange est gratuit mais la cotisation annuelle payante, et elle s’estime entre 60 et 80 euros selon les organismes, au niveau national cela représente entre 30 et 40 millions d’euros de chiffres d’affaires.

Certains sites tels que « echange-vacances.com » vous propose des tarifs allant de 55 à 175 euros de cotisation annuelle. Ces tarifs varient d’un site à l’autre : 115 à 175 euros pour « Homelink », 45 euros pour « echangemaison.com » et 65 euros pour « bovile.com ».

Une pratique qui séduit de plus en plus de vacanciers

Selon le site HomeExchange.com, la France est la seconde destination la plus demandée après les USA. Avec 7500 membres les français représentent également la seconde communauté après les américains.

D’après, Martin Rubio de la société Camago, spécialisé dans les échanges de maisons « Il y a approximativement 500 000 échanges de maisons avec et sans l’intermédiaire de sites spécialisés » et cela dans pas moins de 152 pays différents. « Actuellement, on compte entre 30 000 et 40 000 abonnés par an aux sites d’échange de maison » ajoute-t-il.

Plus de 20 000 franciliens sont séduits chaque année par l’échange de maisons pour partir en vacances à moindre coût, et en particulier les Parisiens. 65% des échangeurs sont des familles pour qui l’hôtel est souvent une alternative trop onéreuse.



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Source : Economie Matin

Photo : Duel Académie

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