En bref — Habitat et urbanisme
MaPrimeRénov’ rouvre son guichet
Le budget consacré à MaPrimeRénov’ atteint 3,6 milliards d’euros pour 2026, et doit permettre le financement d’au moins 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 rénovations par geste. Ici sur un chantier de rénovation thermique en 2012. - Flickr/CC BY-NC-SA 2.0/Michèle Turbin
Le budget consacré à MaPrimeRénov’ atteint 3,6 milliards d’euros pour 2026, et doit permettre le financement d’au moins 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 rénovations par geste. Ici sur un chantier de rénovation thermique en 2012. - Flickr/CC BY-NC-SA 2.0/Michèle Turbin
Durée de lecture : 1 minute
Le guichet MaPrimeRénov’ est à nouveau disponible à compter du 23 février midi. Le dispositif d’aide à la rénovation des logements avait été suspendu le 31 décembre 2025 en raison de l’absence d’accord sur le budget 2026.
Le traitement des quelque 83 000 dossiers en attente va donc pouvoir reprendre, et de nouveaux dossiers peuvent être déposés. Le budget consacré à MaPrimeRénov’ atteint 3,6 milliards d’euros pour 2026, et doit permettre le financement d’au moins 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 rénovations par geste.
Les règles d’éligibilité et les taux de financement restent les mêmes que ceux en place à l’automne dernier. Pour rappel, certains monogestes ne bénéficient plus d’aides : c’est le cas pour l’installation de chaudières biomasses bois ou granulés, mais aussi pour l’isolation des murs intérieurs et extérieurs. Une décision assez incompréhensible, comme Reporterre l’expliquait en septembre dernier, car l’isolation, avec le remplacement de fenêtres, est la première étape de tout projet de rénovation performante selon les données de l’Agence nationale de l’habitat (Anah).
Pour les rénovations d’ampleur, tous les foyers sont éligibles, quel que soit le niveau de revenus. Par ailleurs, un rendez-vous personnalisé avec un conseiller France Rénov’ est désormais obligatoire avant le dépôt du dossier « afin de sécuriser les parcours et garantir la qualité des rénovations financées », explique l’Anah.