Macron est le seul candidat à la présidentielle ouvertement favorable au CETA
Durée de lecture : 1 minute
Le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement), traité de libre commerce instituant des règles d’échanges privilégiés entre acteurs et marchés canadiens et européens, doit faire l’objet, le 15 février, du vote en plénière devant le Parlement européen. En cas d’adoption, les nouvelles règles commerciales entre les deux marchés entreraient en vigueur de manière provisoire et partielle, en attendant la ratification définitive du traité devant chacun des parlements des Etats européens.
Emmanuel Macron (En marche !) est le seul candidat ouvertement favorable au CETA. L’ancien ministre de l’économie de François Hollande a déclaré, à l’automne lors des Journées de Bruxelles, que ce traité « améliore objectivement les choses dans notre relation commerciale avec le Canada ». Tout en jugeant « pertinentes » les questions posées par le Parlement wallon lors de son veto, en octobre 2016, il estime que le traité devrait être exclusivement ratifié au niveau européen et non devant les vingt-sept parlements nationaux. « La politique communautaire commerciale, c’est la souveraineté de l’Europe », a-t-il notamment expliqué.
François Fillon (Les Républicains) a une position ambiguë concernant le traité. Les autres candidats, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), Benoît Hamon (Parti socialiste), Yannick Jadot (Europe écologie-Les Verts) et Marine Le Pen (Front national), sont contre.
- Source : Le Monde