Rencontre de Reporterre : À Paris, le 10 novembre, on prend soin des « biens communs »

Durée de lecture : 1 minute

4 novembre 2015

Les « biens communs », késako ? C’est l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, les forêts que l’on exploite et dans lesquelles on prend plaisir à flâner, ce sont les semences, garantes de la biodiversité – et donc de notre survie – c’est la Terre, notre habitat. Mais ce sont aussi les logiciels libres, les modes de vie traditionnels, les connaissances, l’information, etc. Bref, ce sont des ressources naturelles ou culturelles gérées par une communauté qui se donnent ses propres règles en vue de les préserver.

Et si les « communs » constituaient cette fameuse « troisième voie », sociale et écologique, entre le marché et l’État ? Préfigurent-ils la révolution au XXIe siècle face à la dictature du néolibéralisme ? Mais comment se prémunir contre une « tragédie des communs », c’est-à-dire la surexploitation de ressources autogérées ?

C’est de tout cela – et plus encore – qu’il sera question lors de la Rencontre de Reporterre – « Biens communs : les citoyens reprennent le pouvoir » – qui aura lieu

Mardi 10 novembre à 19h30 au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier, à Paris, dans le 20e arrondissement.

- Métro : Ménilmontant (ligne 2)
- Bus : Arrêt Henri Chevreau (ligne 96) ou Arrêt Pyrénées-Ménilmontant (ligne 26).

Avec les intervenants :

- Benjamin Coriat, professeur de sciences économiques à l’Université Paris 13, membre du collectif des Économistes Atterrés
- Laurence Comparat, adjointe à la Ville de Grenoble en charge de l’accès à l’information et à la libération des données publiques
- Christophe Henner, président de Wikimedia France
- Philippe Cacciabue, directeur de la Foncière Terre de liens

Entrée libre


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Lire aussi : le dossier Biens Communs de Reporterre

Cette Rencontre de Reporterre est organisée avec le soutien de la Fondation pour une terre humaine

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