Canicule : 2 morts et 300 personnes aux urgences
Le 1er juillet 2025, Météo-France a relevé 41,3 °C à Nîmes, 39,3 °C à Toulouse et 38,1 °C à Paris. - © Thibaud Moritz / AFP
Le 1er juillet 2025, Météo-France a relevé 41,3 °C à Nîmes, 39,3 °C à Toulouse et 38,1 °C à Paris. - © Thibaud Moritz / AFP
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Deux personnes sont mortes en France « à la suite de malaises liés à la chaleur » de fin juin, a dit la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, dans la matinée du 2 juillet. Le ministère dénombre également 300 personnes prises en charge en urgence par les pompiers en France.
« Avec la canicule, on va sûrement être à +30 %, +40 % d’appels par rapport à la normale », a dit le 1er juillet à l’AFP le professeur Frédéric Adnet, chef de service du Samu de Paris. Les appels, en augmentation depuis le début de la vague de chaleur, sont « liés à des malaises, mais pour l’instant pas trop de malaises graves ». Le professeur Frédéric Adnet rappelle que « les décompensations, donc les patients les plus graves, apparaissent de manière un petit peu retardée par rapport au pic de chaleur », indiquant toutefois qu’en comparaison à la canicule meurtrière de 2003, « on est préparé à gérer ce type de pathologies ».
Quatre départements sont maintenus en vigilance rouge pour canicule par Météo-France (l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher). Cinq autres sont redescendus en alerte orange dans la matinée du 2 juillet. Jeudi 3 juillet, les très fortes chaleurs vont progressivement se restreindre au quart sud-est de la France, a indiqué l’institut.