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En brefClimat

En Arctique et en Antarctique, l’étendue de la banquise n’a jamais été aussi faible

Le 7 février 2025, « un minimum historique a été atteint concernant la surface de banquise cumulée » (image d'illustration).

Tandis que le président étasunien Donald Trump poursuit son offensive climatosceptique, le climat planétaire continue de se dérégler. Le 7 février, « un minimum historique a été atteint concernant la surface de banquise cumulée » autour de l’Arctique et l’Antarctique, indique Copernicus. Le mois de février, au cœur de l’été austral, correspond chaque année au minimum d’étendue de la banquise. La fonte accélérée de cette glace inquiète les scientifiques car elle pourrait avoir des effets en cascade sur le climat.

Autre chiffre : les trois mois correspondant à l’hiver de l’hémisphère nord (décembre-février) ont été presque aussi chauds que le record de l’an dernier, selon le bulletin mensuel publié jeudi 6 mars par l’observatoire européen Copernicus.

« Février 2025 s’inscrit dans la lignée des températures record ou quasi record observées ces deux dernières années », a indiqué Samantha Burgess, responsable stratégique pour le climat au sein de l’observatoire. 2024 a été la première année calendaire à voir la Terre dépasser le seuil des 1,5 °C de réchauffement global par rapport à l’ère préindustrielle.

Même si février 2025 n’est que le troisième mois de février le plus chaud des annales, il reste toutefois hors norme, plus chaud de 1,5 °C par rapport au niveau préindustriel, souligne Copernicus. Incendies en Argentine et au Japon, cyclones... « Les températures étaient supérieures à la moyenne dans le nord du Chili et de l’Argentine, dans l’ouest de l’Australie et dans le sud-ouest des États-Unis et du Mexique », note Copernicus.

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