En direct des manifestations des Gilets jaunes et pour le climat

Durée de lecture : 14 minutes

16 mars 2019 / Camille Martin (Reporterre)

Ce samedi 16 mars, climat et justice sociale mobilisent partout en France. Les Gilets jaunes et les organisations écolos appellent à des rassemblements et à des « marches du siècle ». À Paris, des foules imposantes se retrouvent, mais des actions ont aussi lieu à Bayonne, Montpellier, Ancenis, Villeneuve d’Ascq... Reporterre vous raconte cette journée heure après heure.

Paris, 18 h 05 — À Paris, la marche du siècle a fini de se déverser place de la République vers 17 h 45, avec les vélos pour clore le cortège. La place de la République est bien remplie. Une scène a été dressée pour le concert du soir tandis que des jeunes ont assailli la statue de la République pour y brandir des banderoles. Les manifestants s’éparpillent dans les rues et les bars voisins.

Montpellier, 18 h — Même si les vélos n’ont pas constitué un cortège à part, la Vélorution est « immense succès », d’après François, venu de Clapiers, au nord de Montpellier, avec « 154 » autres cyclistes. « Nous voulions insister pour la solution vélo dans la lutte contre le changement climatique : contre l’encombrement des villes, contre la pollution, le vélo, c’est bon pour la santé et pour le porte-monnaie. À Montpellier, il pourrait et devrait avoir une plus grande place, mais les infrastructures étant insuffisantes, il n’y a que les cyclistes les plus enthousiastes qui circulent. On pourrait faire aussi bien que Strasbourg, la championne des villes en matière cyclable. »

Un « die-in » de cyclistes et de piétons organisé à Montpellier dans l’après-midi du 16 mars.

Avec cette nouvelle Vélorution réussie, les cyclistes continuent de mettre la pression sur Montpellier Méditerranée métropole.

Paris, 17 h 10 — Place de la République, où une scène a été installée, la foule grossit à mesure que le cortège de la marche du siècle la rejoint, selon notre première équipe de reporters. À l’arrivée de la tête de cortège, vers 16 h 30, plusieurs centaines de personnes occupaient déjà la place : Gilets jaunes et participants à la marche des solidarités.

Place de la République, avant 17 h.

Notre deuxième équipe, sur le boulevard de Bonne-Nouvelle, voit toujours défiler énormément de monde, rendant très difficile une estimation du nombre de personnes présentes.

Hormis quelques slogans sur la justice sociale et fiscale et sur le pouvoir d’achat, davantage « Gilets jaunes », la thématique environnementale se déploie sur les banderoles et les pancartes : défense de la forêt, opposition à la bétonisation, désinvestissement dans les énergies fossiles, accueil des réfugiés climatiques, protection des mers, des océans et des poissons, Coquelicots et opposition aux pesticides, dont le glyphosate, antipollution visuelle de la publicité, antinucléaires…

Montpellier, 17 h — Le cortège montpelliérain est parvenu à la Halle tropisme, où se tient un village des alternatives. « Merci à tous d’avoir participé à cette marche, on était nombreux, ça aura un impact, c’est sûr », dit un homme dans un mégaphone. Il y a là beaucoup de familles, et la fanfare joue.

Montpellier, 16 h 35 — À Montpellier, une manifestation immense, « comme on n’en a jamais vu », dit un manifestant. Certains Gilets jaunes hésitent à poursuivre jusqu’au bout la marche pour le climat, prévu pour s’achever à la Halle tropisme, un lieu alternatif à l’écart du centre-ville. « Personne ne nous verra, on va se retrouver à boire des bières à 4 €, c’est insensé ! » glisse l’un d’eux. Claire, Gilet jaune également, n’est pas de cet avis : « Il faut qu’on reste ensemble, on mène le même combat. » Sur son gilet, à côté d’un écriteau RIC, un pin’s « l’union fait la force ».

« Le climat, ça nous concerne tous, dit Jean, Gilet jaune. Mais c’est vrai que parfois, les bobos écolos ne comprennent pas la lutte qu’on mène, nous, les Gilets jaunes. » À ses côtés, Claude, venu de Sète, acquiesce. «  Mais c’est bien qu’on marche ensemble malgré nos différences, il n’y a qu’en étant nombreux qu’on fera bouger les choses. Et là, regarde, on est si nombreux. »

Paris, 16 h 27 — Sur les Grands-Boulevards, le flot vers République ne tarit pas. C’est un concours de pancartes toutes plus créatives les unes que les autres : « Rendez-nous les oiseaux ! », « Allumez-pas le feu », « Sans pétrole, la fête est plus folle », « À force de faire l’autruche, il n’y en aura plus ».

Cela fait longtemps que Reporterre n’a pas couvert une manifestation avec autant de monde.

Nadia, 43 ans, est venue de Créteil avec son fils. C’est la première fois qu’elle manifeste. Elle envoie des vidéos à sa fille, qui révise ses examens, et qui lui a parlé de la marche du siècle.

Paris, 16 h 05 — « On bouge ses fesses pour les espèces », « on bouge son cul pour les petites tortues », entend-on boulevard des Italiens à la marche du siècle.

Cécile et Thibault, intérimaires, sont venus de Vendôme, dans le Loir-et-Cher, parce que « c’est la fin du “grand débat”, les quatre mois des Gilets jaunes et la manif climat ». Ils ont participé à plusieurs manifestations de Gilets jaunes à Paris et ont trouvé que le rapport à la police y était très dur. Aujourd’hui, ils sont ravis de voir autant de monde, et un peu en colère également devant la différence de traitement policier des manifestations de Gilets jaunes et de celle du climat.

Thibault et Cécile. Sur leurs gilets jaunes : « Les calottes sont cuites » et « Aux arbres citoyens ».

Denis a 53 ans, il est originaire des Philippines, où « le changement climatique fait beaucoup de victimes, à cause des tempêtes sur les littoraux ». Il a découvert la marche du siècle sur Facebook. « Voir autant de monde nous donne de l’espoir. »

Denis.

Paris, 15 h 55 — La marche des solidarités arrive place de la République à l’instant. Les manifestants lèvent les poings, serrés, en l’air. Au micro, Assa Traoré, du comite Justice pour Adama, lance « Pas de justice, pas de paix ». Elle est reprise par la foule. Le cortège ne s’arrête pas sur la place et poursuit son chemin boulevard de Magenta, en direction de Stalingrad.

Montpellier, 15 h 40 — Le cortège climat a rejoint les Gilets jaunes au cri de : « Tous ensemble tous ensemble » et « Gilets jaunes, Gilets verts, même combat ». Beaucoup de monde sous le soleil. Les vélos sont éparpillés parmi les manifestants. Certains ont fait près de 20 km pour venir.

Parmi eux Patrick, arrivé de Villeneuve-lès-Maguelone, « parce c’est un devoir d’être ici ». Adepte du vélo comme moyen de transport — 26 km quotidiens —, il sent chaque jour les effets de la crise écolo : « Je prends moins d’insectes dans les yeux, plus de pollution dans les poumons. »

Patrick.

Paris, 15 h 20 — Il y a tellement de monde à la marche du siècle que la manifestation peine à quitter la place de l’Opéra vers le boulevard des Italiens. Tout est plein, plein, plein, y compris les trottoirs. Il y a un mélange de Gilets jaunes, de pancartes sur le climat, et des drapeaux des Coquelicots, Sud-Solidaires, Attac, la CGT, la France insoumise, EELV. Agir pour l’environnement distribue des pancartes aux manifestants, Oxfam maquille les gens qui le veulent, les paysans de la Confédération paysanne sont là. On ne peut dire encore combien de monde est là, mais certainement plus que prévu. C’est impressionnant.

Très peu de présence policière autour de la marche des solidarités et à l’avant de la marche pour le climat.

Paris, 15 h 10 — Il y a tellement de monde dans la marche du Siècle, la foule est si compacte, que notre reporter et notre photographe sur place se sont perdus. Impossible de se rejoindre, à quelques dizaines de mètres de distance. Ah ! « C’est vraiment malade de monde, j’ai retrouvé Éric par miracle ! »

Montpellier, 14 h 30 — La place de la Comédie est noire (et jaune) de monde. La manifestation est placée sous le signe du vélo — c’est une Vélorution, en fait — et les vélos se placent en tête du cortège.

Paris, 14 h 05 — La place de l’Opéra est bien remplie d’un mélange de Gilets jaunes et de pancartes pour le climat. Devant l’Opéra, un imposant camion a été installé et diffuse de la musique pour la rave du climat. À 14 h, il se met en route sous les hourras de la foule, où se mélangent retraités, parents et enfants : toutes les générations sont représentées. Un rayon de soleil éclaire les personnes amassées sur les marches du monument.

Violeta et Arnaud sont venus avec le mouvement Extinction Rebellion. Violeta : « J’étais à la marche des jeunes hier, c’était émouvant, ils ont de l’énergie, tout le monde s’identifie à eux et ils sont à peine entrés dans la consommation : ils peuvent changer plus facilement que les adultes. »

Violeta et Arnaud : « Les jeunes sont à peine entrés dans la consommation : ils peuvent changer plus facilement que les adultes. »

Le cortège s’élance sur le slogan : « Planète invivable, État, lobbys, coupables ! »

Paris, 13 h 45 — Des habitants des quartiers populaires, des familles de victimes des violences policières, des exilés et des Gilets jaunes se sont rassemblés à 13 h 12, place de la Madeleine. Le marche des solidarités s’est élancée une demie heure plus tard boulevard de la Madeleine. Le mot d’ordre : en finir avec le racisme d’État et les violences policières.

« Aujourd’hui, les différents mouvements à Paris nous permettent d’instaurer un vrai rapport de force, estime Samir Baaloudj, militant issu des quartiers populaires. Depuis 40 ans, on subit des violences policières, on parle de précarité, de pouvoir d’achat, de chômage. C’est ce qu’on vit, et c’est aussi ce que l’on partage avec les Gilets jaunes. »

Samir Baaloudj : « Depuis 40 ans, on subit des violences policières, la précarité, le chômage. C’est ce que l’on partage avec les Gilets jaunes. »

À 14 heures, la marche des Solidarités a fendu la marche du Siècle avant de cheminer boulevard des Capucines.

Paris, 13 h — Sur les Champs-Élysées, la situation reste chaotique. D’après notre photographe, qui a suivi plusieurs des actes de Gilets jaunes, il s’agit de l’acte le plus violent en matière de confrontation entre les CRS et les manifestants. Des tirs de grenades GLI-F4 ont eu lieu. Notre équipe de reporters a quitté la place de l’Étoile, où restaient des groupes de manifestants très déterminés.

Ils ont retrouvé des Gilets jaunes en marche pour la place de la Madeleine, où va débuter la marche des solidarités. Certaines personnes, de plus de 60 ans, un peu paniqués, cherchaient à s’éloigner des gaz lacrymogènes, l’air étant devenu irrespirable.

Paris, 12 h 45, Reporterre — Sur les Champs-Élysées, c’est l’escalade de la tension. Les forces de l’ordre se sont repliées place de l’Étoile, derrière leurs camions, essuyant des jets de pavés et de cocktails Molotov.

Dans les rues perpendiculaires aux Champs, des CRS viennent au contact de la foule.

Paris, 12 h 30 — Les manifestants pour le climat se rassemblent place du Trocadéro. Ils vont rejoindre la place de l’Opéra avant de marcher jusqu’à la place de la République.

Les ONG organisatrices de la « marche du siècle » ont auparavant tenu une conférence de presse à 11 h 30 dans un café proche de Trocadéro, à Paris. Une de nos reporters s’y trouvait. Alternatiba, Greenpeace, un représentant des étudiants (Kristof), Cyril Dion et François Boulo (porte-parole des Gilets jaunes de Rouen) étaient présents.

Elodie Nace, d’Alternatiba, François Boulo, Cyril Dion, Jean-François Julliard, et Kristof.
François Boulo et Cyril Dion.
Cyril Dion, Jean-François Julliard et Kristof.

« Nous avons décidé de marquer symboliquement et de façon très forte la convergence de nos revendications. Nous demandons à reprendre en main notre destin commun. Nous ne ferons pas l’impérieuse transition écologique si nous n’arrivons pas à rétablir la justice fiscale et sociale », a commencé François Boulo.

« J’ai appelé dès le 8 décembre à la convergence entre les mouvements climatique et Gilets jaunes car la cause est dans ce système économique qui laisse de côté à la fois la nature et les gens », a approuvé Cyril Dion, qui rencontrait pour la première fois François Boulo.

« Ce qui se passe cette semaine est déterminant. Il doit y avoir un avant et un après, un basculement. Nous ne pouvons plus avoir des actes du gouvernement allant à l’opposé des discours sur la question sociale et climatique », a confirmé Jean-François Julliard, de Greenpeace.

Paris, 12 h — Sur les Champs-Élysées, où se trouve notre reporter, la situation se tend. Des groupes de personnes cagoulées ont remonté l’avenue, au contact des CRS.

Certains cassent les protections des grandes enseignes. Des grenades explosent régulièrement. La fumée piquante des gaz lacrymogènes force des centaines de Gilets jaunes à redescendre l’avenue. Beaucoup pleurent, certains font des crises d’angoisse. « Remontez, revenez », exhorte l’un d’entre eux. Les équipes de street medics s’affairent pour les secourir et les rassurer.

Plusieurs pancartes indiquent des messages écolos, comme « TVA à 0 % sur le bio et le local ».

Bayonne, Pyrénées-Atlantiques, 11 h 50 — Sur la grande avenue de Bayonne à Anglet, le macadam a pris des airs de banderole après le passage de la marche pour le climat. À intervalles réguliers, des lettres blanches annoncent peintes au sol : « Route hors la loi ! »

À Anglet, plus de 1.000 personnes se sont retrouvées à 10 h 30 pour le climat en chansons et à vélo pour beaucoup. Les militants de Bizi ! et les associations cyclables ont pointé du doigt que, malgré les récents travaux réalisés sur l’avenue, aucun aménagement pour les cyclistes n’avait été prévu. Or, selon eux, cela contrevient au Code de l’environnement, qui oblige à prévoir des infrastructures cyclistes dès que des travaux sont réalisés.

Quelques centaines de mètres seulement après s’être élancée, la manifestation s’est arrêtée une première fois pour marquer la première peinture pendant que Txetx Etcheverry, fondateur de Bizi prenait le micro : « le maire d’Anglet, Claude Olive, est le responsable du syndicat des mobilités de la communauté d’agglomération et il ne respecte pas le plan vélo qui avait été voté en 2014 par tous les représentants de l’agglomération, y compris lui-même ! » Devant la mairie d’Anglet, les manifestants ont enterré le plan vélo sous une montagne de vieilles bicyclettes. Pour eux, ce n’est pas seulement la mairie d’Anglet mais bien toute la côte basque et notamment le BAB (Bayonne, Anglet, Biarritz) qui ne respecte pas la législation et encourage le tout-voiture, au détriment du climat.

Ancenis, Loire-Atlantique, 11 h 45, Twitter — En cette journée de mobilisation climat, 11 militants d’Action non violente - COP21 ont décroché le 24e portrait présidentiel à la mairie d’Ancenis.

Paris, 11 h 30 — Pour le 18e week-end consécutif et au lendemain de la fin du « grand débat national », des rassemblements de Gilets jaunes protéiformes vont se dérouler un peu partout en France. À Paris, quatre points de rencontre ont été fixés : sur le parvis des gares Saint-Lazare et du Nord, place du Châtelet et à Montparnasse. L’objectif affiché : converger vers le palais de l’Élysée. Dès samedi matin, de nombreuses stations de métro ont été fermées aux abords des points de rendez-vous, et de nombreux contrôles policiers sont effectués.

Ainsi, d’après notre reporter présent à Paris près des Champs-Élysées, les rues jouxtant les lieux de pouvoir sont filtrées par les CRS. Rue du faubourg Saint-Honoré, les sacs sont scrupuleusement contrôlés. Sans circulation de voitures, les rues de la capitale sont pour le moment tranquilles.

Pour les manifestants comme pour les journalistes, accéder aux Champs-Élysées relève du parcours du combattant. Les policiers sont présents en masse, c’est un défilé de véhicules : une centaines de cars de CRS, des voitures de police, des blindés. Résultat, en bas des Champs, il y a pour le moment peu de monde. Quelques touristes se baladent, et la plupart des grandes enseignes présentes sur l’avenue se sont barricadées.

Plus d’un millier de Gilets jaunes sont présents sur l’avenue, en petits groupes. Peu de pancartes, mais des gilets customisés, avec des numéros de département, la devise « Liberté, Égalité, Fraternité », des têtes de mort.

Une dame est déguisée en Marianne, le visage peint en bleu blanc rouge. Au milieu des Champs-Élysées, l’ambiance est plutôt tranquille, mais l’air sent déjà les gaz lacrymogènes et des bruits d’explosion se font entendre depuis le haut de l’avenue.

Villeneuve d’Ascq, Nord, Twitter, 11h00 — Les inCOPruptibles participent avec le Collectif pour le triangle de Gonesse à l’occupation du centre commercial Auchan V2/ Avec ANV-COP21, Alternatiba et les Amis La Terre, il s’agit de dénoncer l’acharnement de M. Vianney Mulliez, membre du directoire d’Auchan Holding, à promouvoir le projet EuropaCity.

« Avec l’émission induite de près de 50 millions de tonnes de CO2 sur 50 ans, ce projet doublerait en effet l’impact sur le climat du groupe Auchan en France. Il est en contradiction avec les engagements souscrits par Vianney Mulliez, signataire du manifeste sur le climat. »


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une petite faveur à vous demander. Dans une période où les questions environnementales sont sous-représentées dans les médias malgré leur importance, Reporterre contribue à faire émerger ces sujets auprès du grand public. Le journal, sans propriétaire ni actionnaire, est géré par une association à but non lucratif. Nous sommes ainsi totalement indépendants. Personne ne dicte notre opinion. Cela nous permet de couvrir des évènements et thèmes délaissés par les autres médias, de donner une voix à ceux qui ne sont pas audibles, et de questionner les puissants en les mettant face à leurs responsabilités.

Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, mais nos revenus ne sont pourtant pas assurés. Contrairement à une majorité de médias, nous n’affichons aucune publicité, et nous laissons tous nos articles en libre accès. Vous comprenez sans doute pourquoi nous avons besoin de demander votre aide. Reporterre emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produit quotidiennement des informations, enquêtes et reportages. Nous le faisons car nous pensons que notre vision, celle de la préservation de l’environnement comme sujet majeur de société, compte — cette vision est peut-être aussi la vôtre.

Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Lire aussi : Le récit de la grève des jeunes pour le climat

Source : Camille Martin est le nom de l’équipe de Reporterre composée aujourd’hui de :
. à Paris, Alexandre-Reza Kokabi et NnoMan, Marie Astier et Éric Coquelin,
. à Montpellier, Lorène Lavocat,
. à Bayonne, Chloé Rebillard.

Photos :
. Paris : © NnoMan/Reporterre, © Éric Coquelin/Reporterre, © Marie Astier/Reporterre
. Montpellier : © Lorène Lavocat/Reporterre
. Die-in : ©lemouvementinfo sur Twitter

DOSSIER    Gilets jaunes

THEMATIQUE    Climat
9 juillet 2019
À Marseille, les quartiers nord ont aussi droit aux légumes bios
Reportage
19 juillet 2019
Contre le G7, arme de séduction massive pour imposer le capitalisme
Tribune
8 juillet 2019
Un grand merci, ami(e)s lectrices et lecteurs ! Reporterre va bien
Édito


Dans les mêmes dossiers       Gilets jaunes



Sur les mêmes thèmes       Climat





Du même auteur       Camille Martin (Reporterre)