L’émouvant témoignage d’une journaliste américaine sur la violence policière en France

Durée de lecture : 1 minute

10 décembre 2015 / Geoffrey Couanon (Reporterre)

Vendredi 4 décembre, la police réprimait une manifestation pacifique au Grand Palais. « Reporterre » propose aujourd’hui un reportage vidéo de cet événement, dont le témoignage bouleversé d’une journaliste états-unienne.

Des associations (Attac, Amis de la Terre, Peuples Solidaires...) avaient donné rendez-vous, vendredi 4 décembre, à midi, à l’intérieur du Grand Palais, près des Champs-Élysées. De nombreuses entreprises y ont organisé « Solutions COP21 », pour mettre en avant leurs projets auprès du grand public.

L’enjeu de la manifestation était de dénoncer ce qui, selon nombre d’associations écologistes, sont des « fausses solutions » au changement climatique. Reporterre, qui était présent, l’a raconté.

Rapidement, les policiers sont intervenus pour disperser les protestataires, les évacuant manu militari du Grand Palais.

Une journaliste américaine, Desiree Kane, était présente, et a été malmenée. Elle était aussi place de la République le 29 novembre, et y a aussi été témoin d’actes de brutalité, notamment sur un enfant et sur une vielle dame. Elle raconte :

Geoffrey Couanon, réalisateur de cette vidéo, a aussi fait un reportage de ces événements, que voici :


Puisque vous êtes ici…

… nous avons une faveur à vous demander. La crise écologique ne bénéficie pas d’une couverture médiatique à la hauteur de son ampleur, de sa gravité, et de son urgence. Reporterre s’est donné pour mission d’informer et d’alerter sur cet enjeu qui conditionne, selon nous, tous les autres enjeux au XXIe siècle. Pour cela, le journal produit chaque jour, grâce à une équipe de journalistes professionnels, des articles, des reportages et des enquêtes en lien avec la crise environnementale et sociale. Contrairement à de nombreux médias, Reporterre est totalement indépendant : géré par une association à but non lucratif, le journal n’a ni propriétaire ni actionnaire. Personne ne nous dicte ce que nous devons publier, et nous sommes insensibles aux pressions. Reporterre ne diffuse aucune publicité ; ainsi, nous n’avons pas à plaire à des annonceurs et nous n’incitons pas nos lecteurs à la surconsommation. Cela nous permet d’être totalement libres de nos choix éditoriaux. Tous les articles du journal sont en libre accès, car nous considérons que l’information doit être accessible à tous, sans condition de ressources. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable et transparente sur la crise environnementale et sociale est une partie de la solution.

Vous comprenez donc sans doute pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, la vie du journal sera pérennisée. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

Soutenir Reporterre

Lire aussi : La police violente de nouveau des manifestants pour le climat

Source : Geoffrey Couanon pour Reporterre

Photo :
. Chapô : extrait du reportage.

DOSSIER    Climat : de COP en COP

THEMATIQUE    Libertés
16 novembre 2019
Les Gilets jaunes ouvrent une Maison des peuples à Paris XXe
15 novembre 2019
Porté par son succès, le vin naturel affirme sa dissidence
16 novembre 2019
Radio Bambou - L’étrange voyage de Bambou… à l’intérieur d’un pain !


Dans les mêmes dossiers       Climat : de COP en COP



Sur les mêmes thèmes       Libertés