La canicule s’accompagne d’un épisode intense de pollution à l’ozone
Si sa concentration est trop élevée, l’ozone peut en effet provoquer des problèmes respiratoires. Carte du 1er juillet 2025. - Prev'air
Si sa concentration est trop élevée, l’ozone peut en effet provoquer des problèmes respiratoires. Carte du 1er juillet 2025. - Prev'air
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La France suffoque. Météo-France a placé seize départements en vigilance rouge pour cause de canicule et celle-ci s’accompagne d’un épisode intense de pollution à l’ozone. Les recommandations sanitaires restent les mêmes : éviter les sorties l’après-midi et les activités physiques ou sportives intenses, mais surtout consulter un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire ou cardiaque.
Si sa concentration est trop élevée, l’ozone peut en effet provoquer des problèmes respiratoires, et selon Santé publique France, l’exposition chronique à l’ozone serait responsable de près de 500 décès par an en France. Les risques de décès sont plus importants les jours de forte chaleur.
Le dispositif d’urgence de lutte contre la pollution à l’ozone a été renforcé par la mise en place de mesures restrictives a annoncé la préfecture de police dans un communiqué le 30 juin. Exemples : les véhicules doivent rouler 20 km/heure plus lentement sur certaines routes ; la circulation des voitures Crit’Air 3 est interdite à Paris et dans 77 communes à l’intérieur du périmètre de l’A86 ; le brûlage de déchets verts est proscrit...
L’ozone dont il s’agit n’est pas celui de la couche d’ozone : il est dit troposphérique et non strastosphérique. Il « se forme à partir d’autres polluants, émis par les activités humaines ainsi que par la végétation, sous l’effet du rayonnement solaire », comme l’explique un site gouvernemental. C’est donc un polluant secondaire dû notamment au trafic routier et aux industries et qui se forme lorsque les températures sont élevées.