Mobilisation pyrénéenne pour faire vivre les trains de nuit
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Vendredi 17 mars de nombreux élus des Hautes-Pyrénées se sont rassemblés avec les usagers et les cheminots, accompagnés des Chanteurs Montagnards, en gare de Lourdes (Hautes-Pyrénées) pour fêter le passage du train de nuit, rapporte le collectif « Oui au train de nuit » dans un communiqué diffusé dimanche 19 mars. Le vice-président de la région Occitanie, Jean-Luc Gibelin, était présent « pour apporter un éclairage sur les négociations : c’est à l’État et la SNCF de garantir la mission de service public pour le désenclavement des territoires excentrés et l’aménagement du territoire », raconte le collectif.
La député Jeanine Dubié a rappelé que « la France ne s’arrête pas à Bordeaux ». « En 2018, il faudra toujours plus de 5 heures en train de jour pour un trajet Paris-Tarbes. Pour des liaisons de plus de 750 km, le TGV ne permet pas d’arriver tôt à destination », rappelle le collectif. Pour lui, « le train de jour gagne a être complété par une offre de nuit. C’est d’autant plus vrai pour les villes moyennes comme Tarbes, Pau, Rodez, Foix, Carcassonne, etc, qui de toutes façons ne seront pas desservies par la grande vitesse ».
La région Occitanie croit au train de nuit, assure le collectif : elle a obtenu la décision de retour du Paris-Perpignan-Port Bou, et elle négocie le maintien du Paris-Tarbes-Irun après le 1er juillet, date où la grande vitesse était censée envoyer le train de nuit aux oubliettes.
- Source : courriel du collectif « Oui au train de nuit »