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En brefHabitat et urbanisme

Sécheresse : plus d’une maison sur deux exposée aux risques de fissures

Le retrait-gonflement des argiles (RGA) est un phénomène provoquant fissures et déformations dans les habitations.

Plus d’une maison sur deux en France se situe désormais dans une zone exposée au retrait-gonflement des argiles (RGA), un phénomène provoquant fissures et déformations dans les habitations.

C’est ce que révèle la mise à jour de la carte nationale, validée par le ministère de la Transition écologique le 9 janvier, qui élargit les zones à risque à 55 % du territoire, contre 48 % il y a cinq ans.

Le risque concerne désormais plus de 12 millions de maisons individuelles, soit 60 % du parc français. Les régions les plus touchées sont le Centre-Val de Loire, la Bourgogne-Franche-Comté, l’Auvergne-Rhône-Alpes et le Grand Est.

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Le RGA se produit lorsque les sols argileux se rétractent en période de sécheresse et gonflent au retour des pluies, ce qui endommage les constructions parfois jusqu’à les rendre inhabitables. Les plus vulnérables sont notamment les maisons des années 1970 avec des fondations insuffisantes, comme les maisons Phénix. Le coût des réparations est élevé, et le risque « sécheresse » est le plus coûteux à assurer aujourd’hui, avec une facture d’environ un milliard d’euros par an, susceptible de tripler d’ici 2050.

Des règles de construction renforcées s’appliqueront à partir du 1er juillet 2026 sur les promesses et actes de vente pour les nouvelles constructions.

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