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En brefClimat

Trou plus petit, fermeture plus rapide : la couche d’ozone va mieux

La Terre.

Le trou de 2025 dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique s’est refermé le 1er décembre, sa plus courte durée depuis 2019, explique Copernicus, le service européen de surveillance de l’atmosphère, qui évoque un « espoir de récupération » face aux trous larges et de longue durée observés entre 2020 et 2023. La couche d’ozone protège la vie sur Terre en absorbant une grande partie des rayons solaires ultraviolets dangereux pour les organismes.

Apparu tôt, à la mi-août, le trou a atteint jusqu’à 21,08 millions de km² début septembre, nettement en dessous du maximum de 26,1 millions de km² enregistré en 2023. Sa fermeture est l’une des plus précoces des quatre dernières décennies et était, selon la Nasa, l’un des plus petits trous depuis 1992.

L’étendue et la durée du trou de la couche d’ozone dans l’hémisphère sud en fonction des années.

La régulation de la production et de la consommation des substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO) à l’échelle mondiale grâce au protocole de Montréal de 1987 et à ses amendements successifs a engagé la couche d’ozone sur un chemin de récupération et permis de limiter le réchauffement climatique de 0,5 °C, selon un rapport publié en 2023 par l’ONU et l’Organisation météorologique mondiale.

Elles prévoient un retour, d’ici 2066, du niveau de la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique à celui estimé des années 1980. Les scientifiques cherchent encore à comprendre la taille et la durée des trous observés entre 2020 et 2023, mais ils soupçonnent que l’éruption du volcan Hunga Tonga en 2022 a joué un rôle important dans l’ampleur du trou de 2023. Copernicus explique que sans l’interdiction des SAO, les larges trous de cette période auraient pu atteindre des niveaux « catastrophiques ».

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