Le ticket de caisse en papier, c’est fini
Le gouvernement espère une économie annuelle de 150 000 tonnes de papier grâce à cette mesure. - Towfiqu barbhuiya / Unsplash
Le gouvernement espère une économie annuelle de 150 000 tonnes de papier grâce à cette mesure. - Towfiqu barbhuiya / Unsplash
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L’impression automatique des tickets de caisse, c’est fini. Depuis le 1ᵉʳ août, au nom de la sobriété écologique, les tickets en papier ne pourront plus être obtenus après achat qu’à la demande express des clients.
À la place, les magasins pourront proposer des tickets dématérialisés envoyés par courriel, enregistrés dans un compte client, ou affichés par QR code.
Douze milliards de tickets imprimés chaque année
Selon le gouvernement, cette mesure représenterait une économie annuelle de 150 000 tonnes de papier. Douze milliards de tickets de caisse étaient jusqu’à aujourd’hui imprimés chaque année. Une bonne partie était directement jetée à la poubelle.
Prévue par la loi antigaspillage pour une économie circulaire de 2020, l’entrée en vigueur de cette mesure a été reportée deux fois, en raison de l’inflation — les consommateurs scrutant davantage leurs dépenses dans ce contexte— , et afin de laisser aux commerçants le temps de se préparer.
Certains tickets seront, eux, toujours imprimés automatiquement : ceux qui mentionnent l’existence et la durée de la garantie légale de conformité (ce sera le cas pour tout appareil électroménager, informatique, etc.) ou encore les tickets de carte bancaire relatifs à des opérations annulées ou faisant l’objet d’un crédit.