Trier ses biodéchets en ville : notre guide
De g. à d. : lombricompost, bokashi et bac de collecte. - Montage Reporterre/CC
De g. à d. : lombricompost, bokashi et bac de collecte. - Montage Reporterre/CC
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Bac de collecte, lombricompost, bokashi… Quand on habite en appartement, où mettre ses restes de cuisine ? Reporterre a étudié les avantages et les contraintes de chaque système.
Depuis le 1er janvier, tout citoyenne ou citoyen doit avoir à sa disposition des solutions pour trier ses biodéchets : composteurs, bacs de collecte dans la rue, collecte en porte-à-porte, etc. C’est une obligation pour toutes les collectivités. À tout le moins, ces dernières doivent au moins avoir engagé une réflexion sur le sujet.
L’ambition est double : d’une part, réduire le taux d’ordures ménagères qui finissent enfouies ou incinérées ; d’autre part, valoriser les biodéchets en compost ou en énergie via la méthanisation. Tout ou partie de ces déchets retourne alors à la terre, sous forme de compost ou de digestat (la partie non transformée du processus de méthanisation).
Quand on possède un jardin ou un peu de terrain, faire son propre compost s’avère assez simple à mettre en place et à gérer. Mais pour les citadins qui vivent en immeuble, entourés de béton, rendre les déchets à la terre peut s’avérer plus contraignant. Reporterre a élaboré ce guide en trois volets pour aider tout un chacun à opter pour le système le plus adapté à son mode de vie.
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